Pourquoi les enfants parlent-ils de monstres ? A partir de situations cliniques, l’auteur interroge les fonctions que le monstre assume dans leur vie psychique. A la différence du loup, de la sorcière, voire même de la bête, celui-là ne possède aucune forme préétablie et pourtant il fait partie des images fréquemment utilisées par les enfants pour évoquer l’inquiétant.
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Les thématiques qu’il introduit mettent en question la forme du corps et sa raison d’être, deux considérations qui engagent l’impact de l’esthétique dans le psychisme et propulsent la forme comme vecteur de sens
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BUSZZ@Ressources en ligne - Université de Strasbourg