A la fin du Moyen-âge, l'astrologie figure au programme de l'enseignement de la médecine dans les universités italiennes. C'est le cas à Bologne où Girolamo Manfredi est professeur de philosophie, de médecine puis d'astronomie. Il pratique l'astrologie médicale et judiciaire (politique).
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Il rédige pour les rentrées académiques les prévisions astrologiques officielles, comme son "Prognosticum ad annum" 1479, consultable à Liège. Auteur d'ouvrages philosophiques, médicaux et astrologiques, il prône une vision non déterministe de l'astrologie médicale. Il sera critiqué par Pic de la Mirandole. Premier des anatomistes prévésaliens, il publie vers 1490 un traité d'anatomie, l'"Opus de corporis humani anothomia", un texte inspiré de l'"Anathomia" de Mondino de' Liuzzi (1316), mais pour la première fois écrit en vulgaire (bolognais) et totalement restruturé. Le corps humain est décrit de la tête au pied et non suivant les trois ventres de Mondino. La deuxième partie du livre reprend la traduction originale du traité. (4e de couverture)